Le Maloya et le Séga
sont les deux musiques
spécifiques à la Réunion.
L’une est d’origine
africaine et malgache ayant
ses racines dans
l’esclavage, l’autre parle
de la rencontre avec
l’Europe.
Au XVIIIe siècle les esclaves
venus du Mozambique et de
Madagascar vivent les mêmes
aspirations que leurs cousins
d’Amérique : échapper en
musique à leur condition. Se
réunissant autour du feu, ils
pratiquent leurs cérémonies
animistes et le culte des
ancêtres, via des musiques de
transe. Au XIXe ces pratiques
seront pimentées
d’influences indiennes,
apportées par les ouvriers
indiens issus de la cote de
Malabar au sud de l’Inde.
Le maloya (dont le nom
viendrait du malgache «
mala-helo » ou « maloy aho
» : parler, s’exprimer)
chante l’esclavage et la
mélancolie des
déracinés. C’est
aussi une musique
cérémonielle, un chant
cathartique, un conte se
moquant des maîtres blancs,
en créole. Il est donc
composé de deux répertoires
: le profane et le sacré. Le
sacré est plus lancinant et
sert de support aux transes
d’origines animistes. La
base rythmique a trois temps,
elle est donnée par le «
roulèr », un tonneau tendu
d’une peau de bœuf.
L’énergie est impulsée par
le « kayamb », une sorte de
maraca plate et rectangulaire,
faite de tiges de cannes à
sucres dont la boite est
emplies de graines. La voix
est soutenue [...]
A
l’origine du spectacle : un
texte écrit par Théophile
Gautier, intitulé
sobrement"Charles
Baudelaire",qui nous convie à une
rencontre avec l’artiste
maudit, et au passage,
égratigne un certain nombre
de clichés le concernant :
sa mort prématurée liée à
sa consommation de drogues et
son attirance pour le mal,
entre autres, sont largement
remises en question par
l’auteur.
o:p>
A partir de certaines
thématiques traitées par
Théophile Gautier, les
artistes ont associé des
textes en prose et des poèmes
, etnous proposent
un voyage intérieur dansl’univers
baudelairien.
Jeudi 4 mars,
20h, Confrérie St
Etienne,Kientzheim
Projection-rencont
re autour d’un voyage
solidaire au Burkina Faso par
l’association No man’s
land, vendredi 19 mars à 18h.
Voyage solidaire
en vue de la construction d'un
dispensaire au Burkina Faso, 3
personnes volontaires, 11
jours de voyage en voiture…
Entrée libre. Sur
inscription.
Exposition de
photographies sur ce voyage du
1er au 19 mars.
Dans l'
"Histoire d'un merle blanc",
Alfred de Musset parodie avec
humour et ironie sa relation
amoureuse avec George
Sand.
La merle blanc, être
exceptionnel et rare, rejeté
de tous, devient après
maintes aventures, estimé,
célèbre et choyé grâce à
son immense talent de poête.
Mais, il lui manque encore
l'essentiel : l'amour !
Jusqu'au jour où une jolie
merlette fait irruption dans
sa vie...
La Compagnie Le Vent en
Poupe a choisi de raconter
cette histoire en l'illustrant
de textes puisés dans
l'oeuvre immense du poète.
Elle a mis ces textes en
musique et en scèe pour en
construire un spectacle de
chansons et de théâtre,
émouvant, cocasse et
tragique.
Ainsi le public découvrira
l'univers des amours
sublimées ou déçues de ce
drôle d'oiseau, magicien des
mots, qui aura, au-delà des
souffrances personnelles,
réussi à glisser parmi ses
vers passionnés une vision
souvent sarcastique et
désabusée d'un bien curieux
siècle.
Jour après jour, du retour de la maternité aux premiers pas et premières découvertes du monde par le petit garçon, un jeune papa s'occupe de son fils. Chaque étape est une petite [...]
par md68 le 09-04-2009 dans Kizilkum (Iwan Lepingle)
Sur le point de se fiancer, Vassili Andreievitch, officier du tsar, rompt brutalement avec sa vie aisée et sans surprise à Saint-Pétersbourg. Idéaliste, il part servir son pays [...]
Avec l'exploration des grands déserts glacés pôlaires, ont été écrites quelques unes des plus belles pages de l'aventure scientifique moderne. L'objectif de ce petit ouvrage rédigé [...]